Nous avons le plaisir de vous informer que dans le numéro du Monde diplomatique de juin 2026, une double page a été consacrée au dernier ouvrage de M. Onfray : L'Anarchie positive. Du bon usage de Proudhon.
Nous la devons à M. Edward Castleton, l'actuel président de la Société P.-J. Proudhon. Celui-ci n'a guère été tendre avec le créateur de l'université populaire de Caen. Nous vous invitons à vous procurer le journal ci-dessus mentionné. Le dernier paragraphe donne assez bien le ton de l'analyse d'E. Castleton : "Quant au choix de publier cet ouvrage en particulier et d'assurer sa diffusion massive, on n'a qu'à citer un passage de Proudhon auquel Onfray lui-même renvoie (P.404) : [L'art de vendre un manuscrit, d'exploiter une réputation, d'ailleurs surfaite, de pressurer la curiosité et l'engouement du public, l'agiotage littéraire, pour le nommer par son nom, a été poussé de nos jours à un degré inouï.] Onfray semble reconnaître cette vérité, lorsqu'il rajoute, dans une de ses rares notes de bas de page, que la [collusion entre le monde de l'édition et le monde des médias a pris une dimmension pharaonique] (p.406). Lui n'a pas à s'en plaindre."
De tout évidence, Onfray ne se fera pas d'amis parmi les adhérents de la société proudhonnienne. Après ses démélées avec la Fédération Anarchiste, la dérive intellectuelle du philosophe ne fait que s'accentuer.
Une histoire d'Anarchie positive...