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Européennes : histoire d'une défaite annoncée

Les larmes de crocodile ne changeront rien.

Le résultat électoral français ne saurait étonner que ceux qui continuent régulièrement à se fermer les yeux. Les signes avant coureurs étaient pourtant évidents. Il faut avoir l'entêtement et l'autisme particulier que possède le président en place pour ne pas s'en rendre compte. Il s'agit d'une stratégie singulière du genre "ça passe  ou ça casse".  Le pouvoir de nuisance du chef de l’État a donné tout son éclat. Elle semble mettre au rebut sa propre stratégie politique. Qui plus est, comme certains politiciens de gauche l'ont souligné durant la soirée électorale, le président a préféré déplacer le problème sur un changement de députés plutôt que de reconnaître l'absurdité de sa propre politique, celle-là même qui fut largement décriée pendant plusieurs périodes de ses quinquennats.

L'extrême-droite ne peut que se réjouir d'une telle situation. Elle en a rêvé et la voilà exaucé. Dans les méandres du jeu  politiciens, il reste à la gauche de recréer les conditions d'un retour victorieux. En est-elle capable ? Les très prochaines semaines nous le diront.

La morale de cette situation est claire. Il n'y a rien à attendre de ce grand cirque des partis qui tous, sans exception, participent au maintien d'une société profondément injuste et inégalitaire. Fédéralisme et autogestion restent toujours des mots prohibés. C'est bien triste !

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